Bernard Villiot

Réalisateur et scénariste de court-métrage et pour la télévision, il vit à Paris. Il a publié son premier album jeunesse en 2006 «Le miroir de madame Edouard» (ill. Muriel Kerba, Gautier-Languereau). Depuis, il a écrit une quarantaine de livres publiés principalement chez Gautier-Languereau et à l’Elan vert et destinés à tous les âges de l’enfance. En 2020 Thibaut Prugne a illustré «Monsieur Django et Lady Swing» et Barbara Brun «M. Leblanc et l'homme en noir» chez Gautier-Languereau. Aux éditions de l'Elan vert, Gwé a illustré «Bazar à Bisouville» sans oublier Eric Battut pour «Les bêtises: les pinceaux s'en mêlent»en 2019 et Antoine Guilloppé pour «Méphisto» en 2018 entre autres

Dans la grande maison, il y a des lettres à tous les étages, des lettres qui n’attendent que les mots de Bernard Villiot et les images de Rémi Saillard pour jouer entre elles.  Une vraie fête pour les lecteurs!(« Drôles de locataires dans l’abécédaire » ill. Rémi Saillard, Elan vert, 2018)

Quelques titres pour découvrir son univers

Bazar à Bisouville ill.Gwé (Elan vert, 2020)

A Bisouville tout allait pour le mieux jusqu’au jour où apparurent sur les murs des vilains graffitis.. A l’inspecteur Résout-Tout de trouver le coupable !

Monsieur Leblanc et l'homme en noir ill. Barbara Brun (Gautier Languereau, 2020)

Monsieur Leblanc, depuis la mort de sa femme, n'a rien changé à ses habitudes. Un jour, il remarque un mystérieux homme en noir qui le suit partout.

Le voyage de Samy Bear ill. Pierre Charentus (Margot, 2019)

Samy construit son bateau, apprend à jouer du banjo et largue les amarres. Au fil des rencontres (un horloger, un géant, une artiste peintre, le gardien des forêts), Sammy accomplit son voyage, droit devant!

Les bêtises : les pinceaux s’en mêlent Ill. Eric Battut (Elan vert, 2019)

13 histoires, 13 bêtises, créées à partir de 10 tableaux, de Dürer à Mondrian et de Monet à Hopper… et des illustrations imaginées comme sortant du cadre de ces tableaux.

Tahirou, roi des Papous Ill. Sébastien Chebret (Elan vert, 2019)

En Papouasie, le village de Tahirou est assiégé par les pirates. Il ne reste à manger qu’un cochon, celui de Tahirou…

Interview de Bernard Villiot

Comment te définis-tu ?
Bernard Villiot : Rêveur. J’aime raconter des histoires, qu’elle qu’en soit la forme. Mais j’aime aussi que l’on m’en raconte.

C’est quoi ton activité ?
Bernard Villiot : Réalisateur, scénariste et actuellement auteur jeunesse… pour la jeunesse et aussi pour les plus grands.

Le déclic ? L’origine de cette orientation ? Depuis quand ?
Bernard Villiot : Concernant la littérature jeunesse, ma rencontre avec Muriel Kerba, une illustratrice, il y a dix ou douze ans. Elle m’a demandé de lui écrire un texte. Je ne l’avais encore jamais fait. Une belle histoire à la fois humaine et créative, couronnée par un prix. L’album s’intitulait : le miroir de Mme Edouard.

Ton lieu de travail ?
Bernard Villiot : À la maison quand l’inspiration est là. Dans les rues de la capitale quand il y a une panne. Mais ne le dure jamais longtemps. Alors je rentre à la maison.

Une première création emblématique ? 
Bernard Villiot : Me concernant ? Le miroir de Mme Edouard. Cette aventure et cette expérience ont apporté un sens différent à ma vie, à mon travail. Il y a eu un avant et un après.

Ce qui t’inspire au quotidien ?
Bernard Villiot : La vie en générale, mes rencontres, un livre, un film, une photo, une peinture. Mon fils quand il était plus jeune et ma fille aujourd’hui. Un titre aussi. Un titre qui me vient brusquement à l’esprit, sans que je sache pourquoi.

Ton défi ?
Bernard Villiot : Développer une idée, une histoire jusqu’au bout. Pour être plus sérieux, je dirais : rester bienveillant coûte que coûte.

Une femme / un homme exemplaire dans ton panthéon personnel ?
Bernard Villiot : Tous les anonymes qui se battent contre le handicap ou la maladie de leur enfant. Il faut une énergie

Un mantra ? Ou Un cri de victoire ?
Bernard Villiot : La simplicité est la sophistication suprême.

Un rituel avant de démarrer ta journée ?
Bernard Villiot : Un thé et quelques notes de blues. Oui, les deux sont compatibles.

Un QG inspirant à Paris ou ailleurs où l’on peut te croiser ?
Bernard Villiot : Le quartier des Batignolles. C’est mon havre de paix

Extrait de Méphisto par Bernard Villiot: un livre pour chasser les souris par Florence Batisse-Pichet pour le blog Chemin lisant  14/12/2018
https://blogs.cotemaison.fr/chemin-lisant/2018/12/14/22687/

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